Biographie

Mardi 3 juillet 2007
thumbnail-2--copie-1.jpg Bertrand, Janette, journaliste, comédienne, auteure, dramaturge, professeur (Montréal 25 janvier 1925). Janette Bertrand grandit à Montréal et pour l'époque fait déjà preuve de détermination en faisant des études de journalisme à l'Université de Montréal. Elle amorce ensuite sa carrière en entrant au Petit Journal, dans lequel elle signe la chronique Opinions de femmes, qui relate avec une pointe d'humour, l'attitude des hommes dans la société d'alors. Elle prendra ensuite la responsabilité du courrier du coeur, sous le titre Œ'Le refuge sentimental'' et y oeuvra pendant 16 ans. Au début des années 50, elle entre à la radio de Radio-Canada et anime l'émission Déjeuner en musique. Elle rejoint ensuite CKAC, et avec son mari, le comédien Jean Lajeunesse, présentent l'émission Jean et Janette. Viendra ensuite l'émission Mon mari et nous, une première à la radio francophone. Enregistrée dans sa cuisine et salle à manger, interrompue par le retour de l'école des enfants qui viennent dîner, Jean et Janette livrent leur train-train quotidien à des milliers d'auditeurs. thumbnail-4--copie-1.jpg
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Mercredi 4 juillet 2007

Elvis-1-.jpg  Quel homme vous ne trouvez pas qu'on peut chantez C'est beau un homme !

Il est mon idole depuis toujours, je me rappelle quand j'était plus jeune comme j'aurais aimé le voir de proche, lui parler mais malheureusement, il est décèdé avant que je puisse le voir en spectacle.

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Lundi 13 août 2007
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Paul Edgecomb, pensionnaire centenaire d'une maison de retraite, est hanté par ses souvenirs. Gardien-chef du pénitencier de Cold Mountain en 1935, il était chargé de veiller au bon déroulement des exécutions capitales en s'efforcant d'adoucir les derniers moments des condamnés. Parmi eux se trouvait un colosse du nom de John Coffey, accusé du viol et du meurtre de deux fillettes. Intrigué par cet homme candide et timide aux dons magiques, Edgecomb va tisser avec lui des liens très forts.

Un film très touchant et qui nous donne une leçon de vie, car le prisonnier doit donné ses pouvoirs à son meilleur ami le gardien car il a confiance en lui. Le gardien aura une longue durée de vie, mais ce qu’il aimerait moins c’est qu’il verra partir tous ceux qui aiment avant que lui part pour un autre monde.

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Mardi 14 août 2007
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Salvatore Adamo ce mal connu, la carrière internationale qui est né le 1er octobre 1943 en Sicile mais a grandit en Belgique mais se sent autant chez lui en France. Auteur, compositeur, il chante 9 langues différentes et il a vendu dans le monde plus de quatre vingt millions de disques. Son autre hobby est le cinéma, il adore Chaplin et Buster Keaton, Ettore Scola et Woody Allen. Il a terminé un Roman qui sortira en septembre.
 
Cette facilité à chanter la simplicité de tous les jours, mais aussi la déchirure des émotions, les petits drames quotidiens. Dans un très beau poème qu’il lui avait dédié, Jacques Brel célébrait cette concordance entre les chansons de Adamo et la vie des gens de tous les jours. Mon père m’a inculqué le sens de la liberté, du respect de l’autre et je sais de toute façon qu’une chanson ne changera pas le monde, aidera peut-être à rendre la vie plus douce.
 
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Mardi 14 août 2007
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De L'Amérique aux Champs-Élysées, tel pourrait être résumé par cette image galvaudée le parcours de Joe Dassin. Le plus américain de nos chanteurs français (il eut en fait la double nationalité) a traversé l'Océan avec une aisance incomparable.

Sachant trouver le juste équilibre entre la country-folk de ses origines et les textes populaires écrits par nos plus grands auteurs (dont Pierre Delanoë et Claude Lemesle), ce séducteur au grand coeur -un coeur si fragile pourtant- nous quitta en pleine gloire.
S'il naît à New York le 5 novembre 1938, Joseph Ira Dassin porte dès sa plus tendre enfance les couleurs du soleil. En effet, son père Jules Dassin n'est pas encore le grand réalisateur que l'on connaît (Topkapi, Jamais le dimanche, Cri de femmes,...) et part à la recherche du succès.

En cette année 1940, Jules et sa famille quitte la Big Apple pour le paradis du cinéma: la côte ouest américaine. Les années 40 ont ainsi un goût de bonheur pour Joe, sa mère Béatrice Launer et ses deux soeurs, Richelle et Julie.

La Californie est un véritable paradis terrestre et permet à la famille un parfait épanouissement. Un bonheur de courte durée cependant car les années de Maccarthysme ont raison de la tranquillité des Dassin dont les époux, d'origine juive hongro-russe, sont une cible rêvée.

Après un bref passage à New York, Joe est sa famille s'installe en France, "leur Amérique". Savigny-sur-Orge, Paris puis Grenoble et la Suisse les accueillent. Le jeune américain découvre une terre d'asile dont il tombe immédiatement amoureux. A dix-huit ans, alors qu'il rejoint les États-Unis pour poursuivre un doctorat d'ethnologie, il prend réellement conscience de cette seconde patrie.

Alors qu'il termine une série de représentations à l'Olympia en 1979, il est victime d'une alerte cardiaque et doit être opéré d'un ulcère. D'autres alertes suivront jusqu'à celle, fatale, qui terrasse le chanteur le 20 août 1980, dans un restaurant de Papeete.

A seulement 42 ans, Joe Dassin laisse derrière lui une femme et deux enfants, mais surtout des millions de fans à travers le monde. Son patrimoine unique, entre ballade romantique et chanson folk populaire reste encore aujourd'hui l'un des plus diffusés.

Son art reste représentatif de chansons insouciantes, dans lesquelles l'amour et l'amitié ont la part belle, loin des préoccupations sociales ou politiques. Un style musical éternellement jeune qui continue, plus de vingt ans après sa mort, de nous faire chanter et danser.
 
 
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Samedi 8 septembre 2007

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George et Lennie sont de grands amis qui rêvent d'avoir leur terre, une petite maison, des poules et des lapins. Lennie est grand et très fort, il est handicapé mental, il n'est pas méchant mais sa grande force lui joue souvent des mauvais tours, il aime caresser tout ce qui est doux et il ne sait pas où s'arrêter.

Voilà encore un autre chef-d'oeuvre de John Steinbeck, un court roman qui laisse de la place aux lecteurs pour lire entre les lignes, on envisage les personnages dans tout ce qu'ils ont d'humain. L'Homme d'aujourd'hui est finalement le même que celui des années 30. Les romans de Steinbeck n'ont pas de frontière, tout ce qu'on y voit est universel. L'histoire semble triste mais comme dans Les raisins de la colère, Steinbeck évite le mélodrame, la vie de ses personnages est misérable mais c'est comme ça et on continue et surtout il y a beaucoup de tendresse.

George et Lennie sont ouvriers itinérants. Ils parcourent les Etats-Unis à la recherche d'emploi, devant en changer souvent car Lennie a un problème: il est mentalement attardé. Il est capable d'abattre un boulot formidable, tant qu'il est guidé et se contente d'obéir à des ordres simples. Mais sa force incroyable lui joue des tours, car ce qu'il aime, c'est caresser des choses douces. Comme des souris, quand il n'a rien d'autre. Mais c'est difficile pour lui de les garder en vie, car si elles se débattent, il panique et sert trop fort. Heureusement George est là, et tous les deux ils ont un rêve, celui d'une petite maison à eux deux, dans laquelle ils pourraient vivre libres et se suffirent à eux-mêmes. Ce rêve leur donne l'espoir, et ils parviennent même à le communiquer à d'autres. Mais Lennie...

Je m'aperçois que j'ai envie de tout vous raconter, tellement est forte la portée de cette histoire toute simple, tellement elle signifie sur l'amitié, la cruauté, la différence.

Au-delà de cette fresque affective, on trouve aussi (et surtout) un portrait d'une certaine Amérique, l'Amérique profonde des rangers et des préjugés. Celle qui veut que les pauvres restent pauvres, les riches encore plus riches, les noirs et les infirmes remisés au placard. Un regard lucide et sans compromis sur une société récurrente dans toute l'oeuvre de Steinbeck, bien plus efficace qu'on long essai sociologique. Un livre et un film à voir absolument.
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Vendredi 14 septembre 2007
 
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Balzac

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C’est le peintre de la société du 19ème siècle. Il est surtout connu pour ses descriptions abondantes, mais également pour la technique du paysage, la richesse lexicale. En véritable esthète, il fait chanter la langue. Il fit le portrait sans complaisance de la nature humaine, scruta les défauts et les travers de ses personnages, dénonça l’hypocrisie et la vanité d’un monde où l’ambition et l’avidité poussent l’homme à être un « loup » pour ses semblables. On notera enfin une grande sensibilité et un certain pessimisme dans les romans de Balzac qui affirmait « la vie aura été pour moi la plus douloureuse des plaisanteries ».
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Albert Camus
Auteur de tous les questionnements, de toutes les interrogations quant à l’homme, le monde, le destin. Hanté par la mort, il dira : « la peste, c’est la vie » ! Toujours à la recherche du sens, des différentes manières d’appréhender l’existence, il aborde surtout les thèmes de l’ennui et de l’absurde.


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Flaubert
Il est l’auteur du style, de la phrase, ne dira-t-il pas « ce que l’on dit n’est rien, la façon dont on le dit est tout ». Son oeuvre, dotée d’une certaine dureté, raconte la mort des rêves, les désillusions de la jeunesse, l’ironie du sort et la souffrance tant morale que physique. On a souvent rapproché Flaubert de Balzac, pourtant l’écart est énorme : le roman balzacien met en scène différentes situations et bon nombre de personnages alors que le réalisme de Flaubert ne dit pas, mais suggère grâce à une certaine monotonie (vie quotidienne, personnages médiocres
 
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V. Hugo
L’écriture, magnifique, dénote un pessimisme inhérent à son style qui donne cette profondeur à ses oeuvres. On notera l’abondance des descriptions de la misère, de la cruauté et de l’ignorance des hommes. Il s’est fait l’interprète des malheureux ; à travers les épreuves (la mort de sa fille, l’exil) il se veut l’ambassadeur de toute l’humanité souffrante. Il interpelle le lecteur, lui parle d’égal à égal, reconnaît un frère en tout homme, croit en l’universalité de la destinée humaine et enfin affirme que ses poèmes sont un « miroir » où chacun doit pouvoir se regarder.
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J.J. Rousseau
"Hommes, soyez humains, c’est votre premier devoir le plus heureux est celui qui souffre le moins de peines".
Il est l’un des auteurs représentatifs du 18ème siècle. Son oeuvre ne laisse personne indifférent, partisans et ennemis s’affrontent encore ! Il fut persécuté parce qu’il fut l’opposant du mouvement de pensée de son temps : les Lumières. Il ne prit pas part à l’optimisme de l’époque qui prônait le développement économique, le progrès et le profit. Pour lui, la réussite matérielle d’une société se fait forcément au détriment de certains, aggrave les inégalités, renforce l’exploitation des masses, aliène les relations humaines et engendre de pures illusions. L’oeuvre de Rousseau est un message de liberté pour l’homme ; à la place de l’éducation traditionnelle qui était pour lui une forme de tyrannie, il préconisa plus de douceur pour l’enfant. il fut également l’inventeur d’un genre nouveau : l’autobiographie dans laquelle il se livrera à son lecteur en exhibant tous ses secrets, retraçant son parcours, et dressera le bilan de sa vie.
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La Bruyère
Auteur fascinant en quête de sagesse. Observateur, il cherche d’abord à comprendre et tout suscite en lui un grand intérêt : l’homme, son comportement, la société, le langage ? Son oeuvre est à la hauteur de sa curiosité car elle aborde les sujets les plus variés (les relations sociales, l’éducation des enfants, le travail), mais sans jamais être moralisateur : "Ne nous emportons point contre les hommes. Ils sont ainsi faits, c’est leur nature".
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Mardi 23 octobre 2007
 
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Nous menons notre vie quotidienne sans presque rien comprendre au monde qui est le nôtre. Nous accordons peu de pensées à la machinerie qui engendre la lumière du soleil, rendant ainsi la vie possible, à la gravité qui nous colle à une Terre qui, autrement, nous enverrait tournoyer dans l'espace ou aux atomes dont nous sommes faits et dont la stabilité assure notre existence..."
 
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Comme c’est beau de voir la terre avec ses étoiles, ses couleurs, la chaleur du soleil et il ne faut pas oublier les nuages avec les formes qui suffisait d'imaginer surtout quand nous étions petits. Les oiseaux avec leurs chants, leurs couleurs, leurs envols vers la liberté. Il y a aussi les grands arbres qui donnent l’impression qui toucherait le ciel. La beauté des fleurs leurs senteurs, leurs pétales multicolores. Nous, nous sentons si petits avec cette immense terre mais très heureux d’être ses invités. 
 

Nous sommes faits pour vivre sur terre avec nos sentiments, nos humeurs, nos sensations. Cela vaut bien la peine d’être vécus. Non ?
 
 
 
 
 
 
 
 
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